Startup Communities: Building an Entrepreneurial Ecosystem in Your CityAlsace Digitale a maintenant un peu plus de 5 ans et comme toutes les organisations agiles, nous avançons en marchant et nous apprenons en faisant (Learning by Doing). Ces préceptes s’appliquent autant aux actions que nous menons (la forme) qu’à notre vision (le fond). Dans ce billet, je vais les développer, autant pour l’expliquer au monde que pour m’aider à les synthétiser pour moi-même :)

Ainsi, et ce depuis le début d’AD (Alsace Digitale), notre ambition est de créer plus d’activité économique dans le numérique à Strasbourg (et par extension en Alsace), notamment par la création et le développement de plus de startups. On faisait donc de la FrenchTech avant l’heure :)

Aujourd’hui chez AD, on articule nos actions et nos réflexions autour de 3 pilliers : Attraction, Cristallisation, Développement. Tout s’écrivant au fur et à mesure (le fameux Learning by Doing dont je parlais précédemment), ce que je vais vous expliquer ici n’était pas forcément aussi clair il y a 4 ans, et il y a des chances que dans 4 ans, ces explications deviennent encore plus matures, à l’instar de la Team Academy finlandaise et de son Rocket Model, qui a été mis sur papier plusieurs années après la création de l’école !

Attraction

EdgeNight (concert électro et mapping sur la Médiathèque André Malraux) durant EdgeFest 2015

Comme le rappelle l’édition du mois de juin du magazine Or Norme, l’histoire d’AD, et de l’écosystème numérique strasbourgeois en général, débute sans doute avec le premier BarCampAlsace en 2005. C’est donc avant tout une histoire de rencontres physiques entre personnes qui partagent un certain nombre de valeurs, ou qui partagent au moins une passion commune. L’Attraction est donc tout naturellement le premier pilier de l’action d’Alsace Digitale.

En effet, en l’absence d’écosystème existant, il est primordial d’allumer le premier étage de la fusée. C’est ici que l’on place des événements comme HackSXB (mini hackathon mensuel), Devoxx4Kids (initiation à la programmation pour les enfants), EdgeFest (festival des communautés numériques et créatives à Strasbourg), les meetups Strasbourg Startups (comme les Demo Night) ou notre activité de coworking au travers des 2 lieux La Plage Rivétoile et La Plage du Shadok. L’objectif est de se faire rencontrer des gens qui ne se seraient pas rencontrés, de leur offrir un cadre dans lequel ils peuvent s’exprimer, collaborer, inventer. En quelque sorte, c’est favoriser la sérendipité. Certaines de ces actions ou certaines de ces événements sont explicitement conçus pour ouvrir l’esprit des gens à l’entrepreneuriat.

Cristallisation

Startup Weekend Strasbourg 2013

Si on suit la logique précédente, on a fait se rencontrer des gens d’horizons différents en les plaçant dans un certain contexte, et notamment un contexte entrepreneurial. On ne parle pas encore forcément de création d’entreprises mais au moins de l’imagination et de la création de projets communs.

On espère évidemment que ces gens décident de réellement créer leur propre entreprise. Et quoi de mieux que de se tester un week-end (c’est quoi 2 jours dans une vie ?) en conditions réelles ? C’est là qu’intervient le Startup Weekend, un événement désormais devenu emblématique autant à Strasbourg qu’à Mulhouse.

L’objectif de ce pillier est de placer les gens dans l’action. On travaille sur un projet dans un contexte d’énergie pure avec plusieurs contraintes qui concourent à l’ambiance autant qu’à notre disposition mentale. On rit, on pleure, on bosse et on commence à dessiner les futurs contours de l’entreprise que l’on aimerait créer.

A l’issue de cette phase on doit savoir si le projet est viable et si j’ai envie, d’un point de vue très personnel, de m’y impliquer.

Et ça marche ! Comme je le rappelais récemment, il se crée en moyenne 2 entreprises après un Startup Weekend.

Mais le Startup Weekend n’est pas le seul élément de cet étage de la fusée. Le Hacking Health Camp est finalement à cheval entre les 2 pilliers “Attraction” et “Cristallisation”.

Développement

Demo Night Strasbourg StartupsUne fois l’entreprise créée, il faut la propulser plus loin. C’est pour cela que j’ai créé le groupe Strasbourg Startups : la communauté apprenante des fondateurs de startups strasbourgeoises. On y échange sur nos succès, nos défaites, nos astuces, nos trouvailles, etc. Et surtout, on brise la solitude de l’entrepreneur. On y mène également des actions en commun, et bientôt j’espère, des actions de lobbying.

Par la suite, on a aussi démarré Geeks on a Farm : la rencontre transfrontalière de startupers. Des speakers inspirants et des workshops, un bon cocktail pour continuer à faire progresser son projet. Car, comme le disait Maître Pascal : “L’évolution de l’entreprise est plafonnée par l’évolution personnelle de l’entrepreneur”.

Evidemment ce n’est pas assez pour faire grandir des startups, mais c’est un début. On peut espérer que l’accélérateur de startups santé Hacking Health Factory oeuvre en parallèle. Sans compter les autres projets d’accélérateurs alsaciens.

Conclusion

Alsace Digitale est encore jeune mais on n’en est qu’au début de l’histoire. Et je suis content qu’Alsace Digitale soit autant une bande de potes qui s’éclatent dans l’action qu’un espace de réflexion sur le fond, un véritable Think Tank.

D’ailleurs, qu’on ne s’y trompe pas, le process Startup Weekend ressemble étrangement à ce que l’on fait chez AD :

process Startup Weekend
De même, on est exactement dans la dynamique du livre “Startup Communities: Building an Entrepreneurial Ecosystem in Your City” de Brad Feld, qui explique, en partant de son expérience à Boulder (Colorado), comment construire une communauté de startups dans n’importe quelle ville du monde : un projet mené par des entrepreneurs, une équipe soudée parce qu’un tel projet dure 20 ans, une communauté qui reunit des entrepreneurs mais aussi des “feeders” (personnes intéressées, institutionnels, etc). Heureusement, avec AD on a déjà mis les pieds dans ce processus depuis un peu plus de 5 ans. Reste 15 ans :)

Merci à Justine et Yannick pour la relecture :)


L’association Alsace Digitale organise avec plusieurs partenaires des Startup Weekend depuis 4 ans. Ces événements se déroulent tous les ans durant le mois de novembre. Cette année aura donc lieu la 4ème édition.

C’est quoi un Startup Weekend ?

Un Startup Weekend est un événement qui dure le temps d’un week-end où les participants montent une startup. Startup Weekend est d’ailleurs une organisation mondiale qui s’appuie sur des équipes de bénévoles locaux pour organiser les événements. Il y a des Startup Weekend partout dans le monde, de Mumbai à Stockholm en passant par Téhéran. Et donc, à Strasbourg aussi.

Et le Startup Weekend Strasbourg ?

Après avoir participé avec Justine à un Startup Weekend à Paris en 2010, j’étais tellement excité après cette expérience survoltante qu’il me semblait évident qu’il fallait en organiser un à Strasbourg. L’association Alsace Digitale venait de naître et nous avions créé ce “véhicule” justement pour organiser ce genre d’événements, pour “secouer le cocotier” comme on dit. Stéphane et d’autres sont donc venus m’épauler. L’organisation de la première édition a été pas mal mouvementée et assez consommatrice en temps et en énergie. Heureusement, l’expérience acquise a permis que ça se passe beaucoup mieux les années suivantes :)
Aujourd’hui, j’ai décidé de me mettre en retrait de l’équipe d’organisation (en effet, le montage de ma nouvelle boîte me prend un peu de temps !) et ce sont des jeunes qui n’en veulent, comme Nicolas Griselle, qui reprennent le flambeau.

Pour quels résultats ?

Chaque édition du Startup Weekend Strasbourg coûte quelques centaines d’heures de bénévolat et environ 12000 € (payés par la vente de tickets et nos merveilleux sponsors). Pour ce prix, on a :

  • plus d’une centaine de participants (dont une grande partie d’étudiants) sensibilisés à l’entrepreneuriat
  • un événement international, en langue anglaise, avec des visiteurs allemands, suisses, russes, argentins, etc.
  • un événement unique de networking
  • des orateurs prestigieux comme Eric Senet ou Alexandre Roos qui viennent nous raconter leur histoire
  • une communauté de mentors qui grandit d’année en année

De plus, les Startup Weekend ne sont pas des simulations (comme cela se pratique parfois). De vraies sociétés se créent les semaines qui suivent. Il se crée en moyenne 2 entreprises après un Startup Weekend Strasbourg. Parmi celles-ci, on peut noter Synovo, Rêves aux Lettres, Easy Night ou encore Contaact qui viennent régulièrement faire la une des journaux ces derniers mois.

Il se crée en moyenne 2 entreprises après un Startup Weekend Strasbourg.

Un succès qui s’accélère

Ci-dessous un petit graphique qui représente les ventes de tickets (cliquer sur l’image pour voir les détails).

swsxb-graph

On peut voir que pour cette quatrième année tous les tickets ont été vendus en à peu près 1 mois et qu’on est “sold out” près de 2 semaines avant l’événement ! Le succès du SWSXB aurait donc même tendance à s’accélérer :)

Et la suite ?

Afin de pérenniser la communauté des startupers strasbourgeois créée dès le premier SWSXB, j’ai créé le groupe Strasbourg Startups. Un regroupement de fondateurs de startups strasbourgeoises (et alsaciennes par extension), une véritable communauté d’apprentissage et de collaboration. Puisque, comme on le dit souvent, une startup n’est pas une version plus petite d’une grande entreprise, c’est une structure particulière. Nous ne sommes par nombreux, il faut donc s’entraider.

Mais la véritable suite logique c’est le projet d’accélérateur de startups d’Alsace Digitale. Mais j’y reviendrai dans un prochain article.


Levée-de-fonds

Le site MyFrenchStartup répertorie les startups françaises et les levées de fonds. Et comme il est possible trier ces levées de fonds, je me suis donc amusé à extraire les levées de fonds en Alsace de ces 3 dernières années.

Disclaimer : comme cela est rappelé sur le site MyFrenchStartup, ne sont répertoriées que les levées de fonds pour lesquelles il y a eu une communication (et que la communication est arrivée jusqu’aux oreilles de MyFrenchStartup!).

Disclaimer 2 : même si la levée de fonds n’est qu’un indicateur et que ce n’est pas l’alpha et l’omega dans le domaine des startups, il n’en reste pas moins que c’est un indicateur pour lequel on a des chiffres.

Nom Secteur Année Montant Lien
AGRI ESPRIT SSII, Software 2014 1000k€ lien
SIR FULL SERVICE SSII, Software 2014 500k€ lien
AXILUM ROBOTICS Biotech, Greentech, Santé 2013 850k€ lien
BIOSYNEX Biotech, Greentech, Santé 2013 500k€ lien
CELLPROTHERA Biotech, Greentech, Santé 2013 4600k€ lien
CELLPROTHERA Biotech, Greentech, Santé 2013 2540k€ lien
COOLTECH APPLICATIONS Biotech, Greentech, Santé 2013 1500k€ lien
COOLTECH APPLICATIONS Biotech, Greentech, Santé 2013 8000k€ lien
DEFYMED Biotech, Greentech, Santé 2013 1200k€ lien
FYSIKI Site Internet 2013 350k€ lien
PROXIMIS SSII, Software 2013 1000k€ lien
PROXIMIS SSII, Software 2013 150k€ lien
BIOSYNEX Biotech, Greentech, Santé 2012 700k€ lien
DOMAIN THERAPEUTICS Biotech, Greentech, Santé 2012 2000k€ lien

Conclusion 1 : nombre

Sur 2012/2013/2014, seuls 10 projets ont levé des fonds. C’est très peu. En comparaison, la Région Aquitaine a déjà vu passer 9 levées de fonds, rien qu’en 2014.

Conclusion 2 : répartition

Sur les 10 projets, 4 projets numériques ont levé. Le reste étant du domaine des “Biotech / Santé”. En effet, on peut quasiment qualifier “COOLTECH APPLICATIONS” d’anomalie systémique : c’est le seul projet Greentech (qui a d’ailleurs beaucoup plus levé que les autres projets).

De plus, les projets Biotech ont tendance à lever plusieurs fois et à lever beaucoup plus d’argent que les projets “numériques”.

Mise à jour : sur les 24890k€ de cet échantillon, seuls 12% vont à des projets numériques, ce qui est va à l’opposé de la tendance nationale où les levées de fond dans le numérique surpasse celles dans les Biotech ou les Greentech (source) :

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Conclusion 3 : projets numériques

Sur les 4 projets numériques, leur domaines d’application sont :

Si on considère que les priorités alsaciennes (au sens des collectivités) sont officiellement l’industrie et les Biotech/Santé, autant on ressent un impact au niveau des startups dans le domaine de la Biotech/Santé, autant on voit très peu de passerelle industrie/startups numériques. D’autre part, Agri Esprit, Fysiki et Proximis sortent complètement des canons habituels alsaciens, ce qui tendrait à prouver que les startups numériques peuvent naître n’importe où, rien qu’avec la force de leur fondateur (hommage à eux), sans nécessairement de lien avec le “Plan” ou la volonté des collectivités alsaciennes (pas de startup ayant levé dans le domaine des industries créatives par exemple).

Conclusion 4 : polarisation

Une seule startup du côté de Mulhouse, toutes les autres se trouvent à Strasbourg (et environs).

Conclusion

D’où la nécessité de faire émerger plus de nouvelles startups (très peu de projets actuellement) et d’avoir un framework généraliste d’accélération de ces startups (puisqu’on ne peut pas préjuger du domaine d’application de ces startups).


Depuis quelques temps je regarde chaque vidéo de la chaîne Youtube de l’accélérateur TheFamily qui est une mine d’informations pour les startupers.

Une de ces dernières vidéos provient du Growth Hacking meetup organisé dans les locaux de TheFamily et traite du sujet des homepages :

Ca faisait déjà quelques semaines que je bossais en parallèle avec mes amis de Method in The Madness sur des pictos pour la homepage de Appsdeck, la startup sur laquelle je bosse depuis quelques bons mois maintenant. Du coup je me suis attelé à tout faire d’un coup : mettre en place ces nouveaux pictos et refondre la HP grâce aux bons conseils du Docteur Oussama.

Avant
Appsdeck.eu_-_Platform_as_a_Service_-_Deploy_and_scale_easily_all_your_apps_-_2014-05-02_17.09.47

Après
Appsdeck_-_Deploy_and_scale_easily_all_your_apps_-_2014-05-02_17.10.02

Après visionnage de la vidéo, j’ai donc fait le choix d’aller vers une homepage de type “tu t’inscris ou tu dégages”. Cependant, comme j’avais pas mal travaillé sur mes 3 pictos fétiches, je n’étais pas encore prêt à les lâcher. D’autant plus que je pense qu’ils servent l’ambiance graphique et la culture d’Appsdeck. Je les ai donc gardés.

Ensuite, même si en apparence c’est une homepage qui commence à se rapprocher du modèle “tu t’inscris ou tu dégages” je triche un peu : à première vue il y a peu d’informations parce que je recadre ma première section principale pour qu’elle prenne toute la place dans le navigateur, le reste du contenu de la page étant accessible via la petite flèche vers le bas, de façon à obtenir un simili-“tu t’inscris ou tu dégages”.

Bon ensuite les classiques du genre : le bouton “call to action” qui invite à s’inscrire. Un peu de réassurance avec le “no credit card required”.

Du coup j’en ai également profité pour éclaircir la bandeau de navigation du haut de façon à faire ressortir le logo.

Même si je ne suis pas un designer, je suis plutôt content du résultat. En effet, personne ne s’est plaint de la homepage (!) et j’ai même eu quelques commentaires positifs sur cette nouvelle homepage. Vous me direz que dans l’esprit “growth hacking” je devrais maintenant mesurer. Mais comme j’ai mis tout ça en ligne pour l’ouverture de la bêta publique d’Appsdeck, le concept de “transformation” n’avait pas encore de sens. Mais on a quand même récolté +30% d’utilisateurs pendant les quelques jours qui ont suivi la mise en ligne de la bêta ouverte.


Following a discussion on Twitter mentionning this article 24 Extremely Useful Ruby Gems for Web Development which I don’t really agree with…

Indeed, the title is misleading: it talks about webdev but includes some gems that targets sysops or speaks about omniauth but includes authlogic (wtf?).

So, here is the set of gems I usually work with :

  • haml : at Novelys, we really love the pythonesque POV that ideally matches the XML nature of modern HTML documents
  • sass : the loyal companion of haml. Web designer usually loves the combination of haml and sass.
  • coffee-rails : to be able to write Coffeescript and integrating this code in the asset pipeline. From our POV, Coffeescript is not a revolution but a better way to deal with javascript. However, it’s not a magical solution : you still need to know how to code cleanly in javascript…
  • sprockets : to bundle, compress and “digest” your js/css/sass files it’s the default solution since rails 3.1. We were using jammit before
  • mongoid : when dealing with the MongoDB database. During 2010 the mongoid gems was experiencing some NDE but a team was formed and then it came out of the limbo and quickly improved.
  • mongoid_session_store : the usual companion of mongoid to maintain session in the MongoDB database
  • devise : it’s the swiss army knife authentication framework. We were using aaa (acts_as_authenticated), authlogic (that didn’t support multiple database backends) and eventually come to devise which we don’t regret : it’s very flexible and works with nearly any database backend.
  • omniauth and omniauth-* : when dealing with external authentication (Facebook, Twitter, OpenID, etc etc) omniauth is the ubiquitous solution. It’s now separated as omniauth (the core library) and several other omniauth-* lib (like omniauth-facebook).
  • koala : when dealing with the facebook API, we usually use this gem that includes everything we needed so far.
  • cancan : want to deal with authorization ? Here is a clean gem. Tightly integrates with devise.
  • resque : asynchronous jobs at its best. We used nfo-resque-mongo (MongoDB backend) or the regular resque (Redis backend).
  • will_paginate : dealing with pagination. Never felt the need to use kaminari. Use will_paginate_mongoid to be able to use it with mongoid.
  • paperclip : Having used file_column and acts_as_attachment, paperclip is really the culmination of the recent years of experience when dealing with file attachment. During a few months (or years ?) paperclip used the right_aws or aws-s3 gem to deal with the AWS S3 backend. And these gems didn’t really love european buckets. We used a combination of the s3 gem or monkey patching to circumvent that problem. We also tested the dragonfly gem, but paperclip just seems right… Fortunately, since a few months, paperclip integrates the fog gem, a modern and clean way to work with different cloud providers, but it’s no advertised a lot. And for good reason: there’s now 2 backends to deal with S3 : the old which use aws-s3, and the new one which uses fog. Don’t forget to add mongoid-paperclip to be able to use paperclip upon mongoid.
  • ruby-debug : debugger your webapp like “real” developpers debug their C/C++ program.
  • awesome_nested_set/nested_set : tree structure in a SQL database
  • state_machine : state machine for you Active Record or Mongoid models.
  • friendly_id : sluggify your urls
  • meta_search : easy way to do searching and build search form using SQL fields
  • thinking-sphinx : interacts with Sphinx fulltext search engine
  • acts_as_taggable_on_steroids, acts_as_favable, acts_as_commentable : Active Record (Active Model?) extensions for tagging, favoriting and commenting
  • wicked_pdf : PDF generation based on wkhtmltopdf

Deployment ?

  • capistrano : THE deployment tool that every other software communities envy us (fabrik/capifony anyone ?).
  • capistrano-ext : capistrano extension to manage different environments (staging, production, etc)
  • production_chain : OK OK, it’s not a gem, but it will soon be. A set of rake tasks and capistrano recipes to fetch different environments data.

Testing ?

Production hosting ?

  • passenger : Apache/Nginx module similar to mod_php. If you don’t want to hassle.
  • unicorn : better performance than passenger in our own environment
  • rainbows : a fork (extension?) of unicorn tailored for long standing requests (for example when you call another external API in the background). Difference is major compared to unicorn when you’re in the target usage of rainbows.
  • whenever : the easy way to write crontabs
  • asset_sync : sprockets do a great job to bundle and compress your staic files. Why not upload the on S3 and use multi asset hosting ?
  • airbrake : interacts with the airbrake.io web services to gather all your exceptions. Really really really useful. Essential.

Disclaimer : I’ve never organized a TEDx event, so this is only my point of view of attendee.

For those who live on planet Mars, TED “Ideas worth spreading”, are very high level conferences where speakers are as good in their field as good orator. TED is really attached to the TED brand. That’s why they created the TEDx concept, a franchise of TED where local communities can work on their own TED-style conference using the TEDx brand. A TEDx event must follow a gigantic list of rules.

I already watched a lot of TED talks, attended 2 TEDxAlsace and discussed with some other TEDx alumnis. This post is written with this past experience.

My general feeling about TEDx event is that it’s really hard to have inspiring speakers who are really good in their field and really good orators. Genius are rare. Genius who can talk easily in front of a demanding audience are really really rare. Inevitably, the audience who watched some TED videos will ask for the better. And I can only note that TEDx speakers’s level will be very heterogeneous, to say the least.

Furthermore, the TEDx rules ask you to play a fews videos of TED talks during your TEDx event. Inevitably, the audience will compare these speakers with the real one in front of you. And for some of them, it will be a rude and trustworthy slap.

For example, during the last TEDxAlsace, we were offered to watch these 3 videos :





After viewing these videos, I really didn’t want to be the next “real” speaker.

That’s why, on one hand, I recognize that organizing a TEDx event is a tough job, on the other hand, I can only note that I have mixed feelings about the final performance…


So you’re going to a Startup Weekend ? Like the Startup Weekend Strasbourg happenning this week end.

Here is a simple check list if it’s you’re first Startup Weekend :

  • If you’re not part of a well organized team, or, if you know that you will work a lot, bring a sleeping bag
  • A laptop and/or an iPad (lots of things are happening on The Internet these days)
  • An extension cord (mainly if you own an iPhone 4S)
  • A pack of energy drinks (not necessarly for you, but you will have something to trade for a new shiny logo, a chapter of your business plan or a ReTweet from a high profile tweetos lying in the next room)
  • An infant school toolbox (with pens, pencils, sheet of paper, notebook, markers, postits, etc)

But maybe you will also want to pitch your idea during the Pitch Fire session ?
Don’t forget that the so called Elevator Pitch is an art. And it’s a difficult art. One minute, it’s both long and short. Here are 4 tips, here 10 tips and here 5 tips.

Here’s my 3 tips : practice, practice, practice.

During the week end, you will surely want to have your web application online (or at least a website). And you will quicckly learn that graphists are a rare resource during a Startup Weekend. Here are a few graphical resources that will help you a lot :

For mockups or wireframe, don’t forget Balsamiq. And Zurb gives you for free a handful of iPhone, iPad and Android Omnigraffle stencils and even some simple Sketchsheets.

Don’t hesitate to add stuff by commenting below. And keep in mind that a Startup Weekend is a fun event !




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